VIJe me rappelle ce que je n'ai pas vécuJe me souviens d'atteindre, les bras froissés, L'outre-mer derrière tes dentsJe me souviens que mes yeux cherchaient un père -HéliotropismeJe me souviens d'avoir vu ta peau battre,Sous l'arabesque de mes doigtsJe me souviens de m'être baignée dans cette mer,Chargée d'insectesJe me souviens de toi, tressant mes espoirs, puisCalamistrer mon cœurJe me souviens de ce jour où je peignais mon âme,Retour à l'anormalJe me rappelle être morte, aussi naïvre qu'au premier jour,Cendres smaragdines
VLa bouche bandée d'un ruban de verreL'odeur de ta lumière aveuglanteDes esprits qui confisent sous serreLe levain mnémonique enflaitLa couture des tes yeux Annonçait l'érèbe de tes baisersPerdue dans un feuillage chenuJ'entendais mon sang couler – des larmes s'évaporerUn ocelle dans le couLes loups s'embracellent Naître loin de tout Puis voir que les mues s'amoncellentDes ponts d'un corps à l'autre Ton souffle dans mes veines etDans l'étreintillement de la mer qui batMe jeter
A beautiful abstraction; a delicate rendition of space and beyond.
No worries.
Celle ci parait esquisser un sourire.La forme en croissant de lune sans doute.